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Le dernier héros

  • Heroic Fantasy
  • 5 févr. 2019
  • 2 min de lecture

De Terry Pratchett, aux éditions L'Atalante, 2001

Le tome 23 des Annales du Disque-Monde aux éditions l’Atalante est d’un format différent car il met en valeur les superbes illustrations de Paul Kidby. Celui-ci accompagne les textes de Terry Pratchett en mettant en avant l’humour du récit par des planches pleines de clins d’œil et de détails originaux. C’est donc en premier lieu, un bel ouvrage, mais Pratchett nous propose comme à son habitude un texte délirant aux références liées aux mythes et légendes.


Cohen le barbare reforme la Horde d’Argent pour l’ultime aventure, celle qui doit les conduire à une mort héroïque. Tous ces guerriers, déjà connus sur l’ensemble du Disque-Monde pour leurs exploits plus ou moins prestigieux, veulent entrer dans la légende. Alors ils ont décidé défier les Dieux. Mais les conséquences risquent d’entraîner la fin du Monde. A Ankh–Morpork, autorités, magiciens et prêtres se réunissent pour organiser une riposte pour le moins… spatiale.


Ce tome est donc un peu spécial, mais tout à fait agréable à lire. Ce n’est surement pas le meilleur, malgré la présence de la plupart des « stars » de la saga. Je retiens de bons passages qui écornent les mythes, les légendes et ce que l’on attend finalement de tout héros. Un tour chez le libraire pour acheter le prochain opus, en édition l’Atalante, bien sûr !


Paul Kidby, le dessinateur, est devenu illustrateur indépendant en 1986. Il a signé toutes sortes de réalisations, depuis des emballages de jeux vidéo jusqu’à des couvertures de magazines. Il a collaboré régulièrement avec Terry Pratchett. Paul Kidby, vit avec sa femme et ses trois enfants dans le sud de l’Angleterre.


Première phrase « Le cadre de notre histoire est un monde posé sur le dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace d’une tortue géante. Il est assez vaste pour contenir à peu près n’importe quoi, et tôt ou tard il ne s’en prive pas. »

Extrait « Le seigneur Vétérini, malgré son éducation, avait une mentalité d’ingénieur. Quand on souhaite ouvrir quelque chose, on trouve le point adéquat et on y applique le minimum de force nécessaire pour arriver à ses fins. Le point en question peut se situer entre deux côtes d’un cage thoracique et la force s’appliquer au moyen d’une dague, ou entre deux pays en guerre et la force s’exercer au moyen d’une armée, mais l’important, c’est de découvrir le point faible, clé de tout le reste. »




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