📙 [𝓒𝓱𝓻𝓸𝓷𝓲𝓺𝓾𝒆] Trullion : Alastor 2262
- 8 mai
- 2 min de lecture
De Jack Vance, aux éditions J'ai Lu, 1973
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Presque un coup de cœur pour ce troisième tome de la trilogie Alastor de Jack Vance. J’ai retrouvé tout ce qui fait le charme de cet auteur, une imagination débordante, du rythme, une très bonne intrigue et un très bon final. La qualité de ce troisième opus c’est aussi un monde plus facile à appréhender que les précédents, mais Jack Vance s’attache aussi à décrire les coutumes toujours plus incroyables des mondes qu’il invente. C’est à regret que la saga se termine car il restait tellement de planète à explorer dans la galaxie Alastor.
Après plusieurs années de service dans l’armée interstellaire d’Alastor, Glinnes apprend que son père est malheureusement décédé sur sa planète natale Trullion. Il démissionne de l’armée pour retrouver une vie plus paisible auprès de sa mère et de ses frères. Pourtant, son retour va lui réserver de mauvaises surprises entre une famille pas forcément ravie de le voir revenir, des pirates de l’espace, les fanatiques d’une secte, des matchs de « hussade » violents et quelques amours compromis.
Plus que de la science-fiction, les récits de Jack Vance sont de véritables livres d’aventures dans des mondes que seuls cet auteur sait déployer. Les dialogues sont souvent des joutes verbales et ils sont particulièrement importants par leur finesse et leur esprit. Il me reste encore bien des choses à découvrir de cet auteur particulièrement prolifique. Et parfois même à redécouvrir comme la saga de Cugel l’astucieux qui me fait de l’œil après une lecture qui date facilement de 30 ans.
❓ Quel est votre livre préféré de Jack Vance ?

𝓓𝒆́𝓫𝓾𝓽 𝓭𝓾 𝓵𝓲𝓿𝓻𝒆 « Loin vers la frange de la Galaxie se trouve l’amas d’Alastor, un volume spatial de forme irrégulière de vingt à trente années-lumière de diamètre, où tourbillonnent trente mille étoiles en activité. »

𝓔𝔁𝓽𝓻𝓪𝓲𝓽 « Du temps passa ; la nappe d’étoiles glissa dans le ciel. Lentement, peu à peu, de toutes les directions, les éléments de sa conscience commençaient à se rassembler. »
𝓔𝔁𝓽𝓻𝓪𝓲𝓽 « Il soupira ; comme il était difficile d’aimer une personne en qui on avait si peu confiance, et encore plus difficile de ne pas l’aimer ! Il baissa la tête et embrassa Duissane. Comme s’il n’avait jamais embrassé d’autre fille auparavant. Elle dégageait un parfum d’herbe fraiche ou de citron, et un peu de feu de bois. Le pouls battant, il se rendait compte qu’il pourrait plus la renvoyer. Si elle avait eu le dessein de l’enchanter, elle avait réussi ; il sentait qu’il ne se lasserait jamais d’elle. Mais elle ? »
𝓔𝔁𝓽𝓻𝓪𝓲𝓽 « - Je jouis de la camaraderie des cafés, de l’auberge de campagne, de la taverne du port. Je parcours les mondes d’Alastor et partout je rencontre des gens que je trouve intelligents et fascinants, que j’aime. Chacun de nos cinq trillons d’individus est un cosmos en soi ; chacun d’eux est irremplaçable, unique… Parfois, je rencontre un homme ou une femme que je déteste. Je lis sur leurs visages la méchanceté, la cruauté, la corruption. Alors, je songe que ces gens-là ont également leur utilité dans l’ensemble du monde ; ce sont les échantillons de mesure des vertus des autres. La vie sans contraste serait une nourriture sans sel… »



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